jeudi 1 novembre 2018

Les patrons veulent nous exploiter toujours plus : résistons !


Depuis quelques semaines, des patrons de la grande distribution à Chartres-de-Bretagne, Pacé, Bruz, etc., veulent imposer à leurs employés l’ouverture des magasins le dimanche matin.

À PSA La Janais, les patrons obligent à travailler sur les chaînes les samedis, les dimanches et les jours fériés.

Dans toutes les entreprises, privées comme publiques, la pression sur les travailleurs est de plus en plus importante. Cela se traduit par une forte dégradation des conditions de travail et de vie. D’autant plus que ceux qui travaillent sont de plus en plus en intérim ou en CDD.

Ici comme ailleurs, la dictature patronale, soutenue par Macron, mais avant lui Hollande et Sarkozy,  est de plus en plus brutale.

Contre l’exploitation qui ne cesse de s’accroître, les salariés, heureusement, réagissent. Ils doivent avoir le total soutien moral et physique de toutes celles et ceux qui font partie du monde du travail.



Tribune Lutte Ouvrière du journal municipal (novembre 2018)

lundi 1 octobre 2018

Macron : toujours moins pour les classes populaires


Depuis qu’il est élu, la politique de Macron c’est tout pour les très riches, de moins en moins pour les salariés, chômeurs et retraités.

La CSG a augmenté pour les retraités, même modestes. L’APL a baissé. Dernièrement, Macron a décidé de geler une revalorisation des allocations sociales. Pourtant, les prix de ce que nous consommons ne cessent d’augmenter.

Mises bout à bout, toutes ces mesures se traduisent par quelques dizaines d’euros en moins par mois. Les fins de mois sont de plus en plus difficiles.

Alors, on nous annonce la fin de la taxe d’habitation pour 80 % des foyers. Mais ici, à Saint-Jacques, le niveau de revenus est tellement bas que beaucoup d’entre nous n’en paient déjà pas. Par contre, comment les communes vont-elles pouvoir financer des services publics locaux comme la cantine, les écoles, etc. avec moins de moyens ?

La logique de la politique de Macron, comme celle de ses prédécesseurs Sarkozy ou Hollande, c’est de prendre aux classes populaires et au monde du travail pour donner aux très riches capitalistes.

Il faudra un nouveau mai 1968, en plus grand, pour y mettre fin.



Tribune Lutte Ouvrière du journal municipal (octobre 2018)

lundi 10 septembre 2018

La Fête annuelle de Lutte Ouvrière à Rennes


La fête de Lutte Ouvrière aura lieu le samedi 29 septembre 2018, de 15 h à minuit,

au Centre social Carrefour 18,  n°7, rue d'Espagne, à RENNES. (Métro Henri Fréville)



Ce sera l'occasion de discuter, dans une ambiance fraternelle,

des luttes que le monde du travail doit mener face aux attaques du patronat





Au programme :



15 h 30 : Le cerveau et la pensée

Avec Marc Peschanshi – Chercheur à l’INSERM



18 h 30 : Allocution politique de Nathalie ARTHAUD



21h30 : débat

Le capitalisme mène la société à la catastrophe.

Que peuvent faire les travailleurs conscients pour défendre leur classe ?



17 h : Jean-Jacques Cardon

chante le blues

   

19 h 30 : apéritif et repas

Sauté d’agneau



21 h 30 : Sweet swing Band 

Jazz et Swing

Des expositions politiques

Une librairie pour petits et grands et pour tous les goûts

Un espace réservé aux petits

Des jeux

Un cabaret

 De la restauration :

pizzas, quiches, huîtres, gaufres, crêpes, pâtisserie, glaces

Une buvette



Entrée sur place : 6 € (5 € à l’avance)

samedi 1 septembre 2018

Le 29 septembre, fête de Lutte Ouvrière à Rennes


Au moment où j’écris, je ne connais pas la situation sociale en cette rentrée, mais j’espère qu’on n’aura pas oublié la provocation de plus de Macron. Il avait affirmé le 13 juin : « On met un pognon de dingue dans les minima sociaux ».

Pour ce pantin des ultra-riches capitalistes, les milliards d’euros de cadeaux en tout genre à des gens qui sont déjà milliardaires, ce n’est pas « un pognon de dingue » !

Derrière Macron et son arrogance contre les classes populaires, il y a une minorité de grands bourgeois qui ne cesse de s’enrichir au détriment de l’ensemble de la population. C’est à eux que le monde du travail doit s’attaquer.

Pour continuer à affirmer cette conviction, les militants Lutte Ouvrière de Saint-Jacques vous invitent à la fête annuelle à Rennes le samedi 29 septembre. Elle se tiendra au Centre social « Carrefour 18 »,  7 rue d’Espagne, de 16 h à minuit. Pour le programme, les cartes d’entrée, le covoiturage, etc., consultez mon blog.


Tribune Lutte Ouvrière du journal municipal (septembre 2018)

vendredi 1 juin 2018

Un an de Macron, le président des riches


Au moment où j’écris, les cheminots continuent leur bras-de-fer avec Macron.

Mais en fait, les attaques contre eux sont dans le droit fil d’une politique anti-ouvrière menée depuis des années par les gouvernements successifs, de droite comme de gauche. Macron ne fait qu’ajouter des coups supplémentaires.

Depuis un an qu’il est au pouvoir, le bilan est éloquent : baisse des APL ; destruction du Code du travail ; hausse de la CSG qui peut se traduire par des centaines d’euros de plus par an de ponction pour beaucoup de  retraités ; le chômage reste massif et si il y a des embauches, elles sont presque toutes précaires ;  suppression de milliers « d’emplois aidés » ; et maintenant une attaque frontale contre les cheminots.

Ceux-ci doivent avoir le soutien total de l’ensemble du monde du travail. Car derrière se profilent de nouvelles attaques : contre les dotations aux communes ; contre les retraites ; contre l’assurance-chômage.

Macron nous fait la guerre, au service de ses amis les « ultra-riches ». Nous devons riposter.



Tribune Lutte Ouvrière du journal municipal (juin 2018)