lundi 10 septembre 2018

La Fête annuelle de Lutte Ouvrière à Rennes


La fête de Lutte Ouvrière aura lieu le samedi 29 septembre 2018, de 15 h à minuit,

au Centre social Carrefour 18,  n°7, rue d'Espagne, à RENNES. (Métro Henri Fréville)



Ce sera l'occasion de discuter, dans une ambiance fraternelle,

des luttes que le monde du travail doit mener face aux attaques du patronat





Au programme :



15 h 30 : Le cerveau et la pensée

Avec Marc Peschanshi – Chercheur à l’INSERM



18 h 30 : Allocution politique de Nathalie ARTHAUD



21h30 : débat

Le capitalisme mène la société à la catastrophe.

Que peuvent faire les travailleurs conscients pour défendre leur classe ?



17 h : Jean-Jacques Cardon

chante le blues

   

19 h 30 : apéritif et repas

Sauté d’agneau



21 h 30 : Sweet swing Band 

Jazz et Swing

Des expositions politiques

Une librairie pour petits et grands et pour tous les goûts

Un espace réservé aux petits

Des jeux

Un cabaret

 De la restauration :

pizzas, quiches, huîtres, gaufres, crêpes, pâtisserie, glaces

Une buvette



Entrée sur place : 6 € (5 € à l’avance)

samedi 1 septembre 2018

Le 29 septembre, fête de Lutte Ouvrière à Rennes


Au moment où j’écris, je ne connais pas la situation sociale en cette rentrée, mais j’espère qu’on n’aura pas oublié la provocation de plus de Macron. Il avait affirmé le 13 juin : « On met un pognon de dingue dans les minima sociaux ».

Pour ce pantin des ultra-riches capitalistes, les milliards d’euros de cadeaux en tout genre à des gens qui sont déjà milliardaires, ce n’est pas « un pognon de dingue » !

Derrière Macron et son arrogance contre les classes populaires, il y a une minorité de grands bourgeois qui ne cesse de s’enrichir au détriment de l’ensemble de la population. C’est à eux que le monde du travail doit s’attaquer.

Pour continuer à affirmer cette conviction, les militants Lutte Ouvrière de Saint-Jacques vous invitent à la fête annuelle à Rennes le samedi 29 septembre. Elle se tiendra au Centre social « Carrefour 18 »,  7 rue d’Espagne, de 16 h à minuit. Pour le programme, les cartes d’entrée, le covoiturage, etc., consultez mon blog.


Tribune Lutte Ouvrière du journal municipal (septembre 2018)

vendredi 1 juin 2018

Un an de Macron, le président des riches


Au moment où j’écris, les cheminots continuent leur bras-de-fer avec Macron.

Mais en fait, les attaques contre eux sont dans le droit fil d’une politique anti-ouvrière menée depuis des années par les gouvernements successifs, de droite comme de gauche. Macron ne fait qu’ajouter des coups supplémentaires.

Depuis un an qu’il est au pouvoir, le bilan est éloquent : baisse des APL ; destruction du Code du travail ; hausse de la CSG qui peut se traduire par des centaines d’euros de plus par an de ponction pour beaucoup de  retraités ; le chômage reste massif et si il y a des embauches, elles sont presque toutes précaires ;  suppression de milliers « d’emplois aidés » ; et maintenant une attaque frontale contre les cheminots.

Ceux-ci doivent avoir le soutien total de l’ensemble du monde du travail. Car derrière se profilent de nouvelles attaques : contre les dotations aux communes ; contre les retraites ; contre l’assurance-chômage.

Macron nous fait la guerre, au service de ses amis les « ultra-riches ». Nous devons riposter.



Tribune Lutte Ouvrière du journal municipal (juin 2018)

mardi 1 mai 2018

La lutte des cheminots est celle de chacun d’entre nous


Depuis le 22 mars, les travailleurs de la SNCF ont entamé un bras-de-fer avec Macron, le président des riches.

Ici, à St-Jacques, près de 350 travailleurs entretiennent les trains au Technicentre. Ils sont fortement mobilisés. Ils doivent avoir notre soutien total. Pourquoi ?

Parce que chacune, chacun d’entre nous est directement concerné. Que l’on soit salarié en CDI, en CDD, intérimaire, au chômage, fonctionnaire, stagiaire, retraité.

Si Macron gagne dans son offensive contre les cheminots, il aura un boulevard pour attaquer ensuite les fonctionnaires, les allocations chômage, les retraites, les dotations aux collectivités locales et aux services publics.

Si les cheminots gagnent contre Macron, le monde du travail pourra reprendre confiance dans ses forces, et imposer un arrêt de la dégradation de nos conditions de vie et de travail.

Au moment où j’écris, des journées de grève et de manifestations dans tout le pays sont programmées les 19 avril et 22 mai. Nous devons tous y participer et en faire un succès.



Tribune Lutte Ouvrière du journal municipal (mai 2018)

dimanche 1 avril 2018

Les attaques contre le monde du travail, ça suffit !


Les attaques contre les retraités, les chômeurs, les salariés précaires ou non, ne cessent de pleuvoir.

Les dirigeants de Rennes Métropole veulent limiter la circulation des voitures trop anciennes, donc celles des plus pauvres, dans certains cas. Le prix des carburants explosent. Avec l’augmentation de la CSG, les retraités voient leur pension diminuer. Les travailleurs des hôpitaux et des EHPAD n’en peuvent plus. A La Poste, les dégradations voulues par les patrons sont telles que des facteurs de Rennes sont en grève depuis le 9 janvier !

Et maintenant, Macron veut détruire le statut des travailleurs de la SNCF ! Il espère une victoire symbolique. S’il gagne, il s’attaquera ensuite aux retraites, aux CDI, aux fonctionnaires, aux allocations chômage, etc.

Au moment où j’écris, je ne sais pas encore si les mobilisations du 15 mars et du 22 mars auront été réussies. En tout cas, mes camarades de LO de St-Jacques et moi-même, nous l’espérons et y aurons contribué.


Tribune Lutte Ouvrière du journal municipal (avril 2018)