mardi 1 janvier 2019

Pour une année 2019 de luttes du monde du travail


Au moment où j’écris, le mouvement des Gilets Jaunes avait eu le mérite de poser le vrai problème de fond pour les travailleurs, retraités et chômeurs : la baisse du pouvoir d'achat et les fins de mois de plus en plus difficiles.

Autre réussite de ce mouvement, il pose le problème de faire payer les ultra-riches dont Macron est le larbin.

C’est en effet aux capitalistes, aux Peugeot, Bolloré, Pinault, Arnault, Mulliez, etc. que le monde du travail doit s’attaquer en tapant au cœur de ce qui fait leur richesse : les usines et les commerces.

Les militants Lutte Ouvrière de Saint-Jacques espèrent qu’en 2019 les travailleurs imposeront des augmentations des salaires, des pensions et des allocations, en les indexant sur les prix.



Tribune Lutte Ouvrière du journal municipal (janvier 2019)

samedi 1 décembre 2018

Les prix augmentent. Les salaires, pensions et allocations doivent suivre !


Ici à St-Jacques, comme ailleurs, nos fins de mois sont de plus en plus difficiles. D’abord, beaucoup de prix augmentent : fruits, légumes, gaz, électricité, etc. Ensuite, Macron et son gouvernement ont augmenté la CSG  et les taxes sur les carburants.

Surtout, nos salaires, pensions de retraite et allocations ne bougent pas depuis des années, voire diminuent.

Il est indispensable que nous nous mobilisions massivement, par la grève et dans la rue. Nous devons imposer nos exigences, à commencer par l’augmentation des salaires, des retraites et des allocations et leur alignement automatique sur le coût de la vie. Il n’y a qu’ainsi que le monde du travail se protègera contre l’appauvrissement qui résulte des politiques patronales et gouvernementales.

Qu’on ne nous dise pas : « il n’y a pas d’argent ». Il suffirait de prendre sur les super-profits des actionnaires de Total, de PSA, de L’Oréal, de Carrefour, etc.



Tribune Lutte Ouvrière du journal municipal (décembre 2018)

jeudi 1 novembre 2018

Les patrons veulent nous exploiter toujours plus : résistons !


Depuis quelques semaines, des patrons de la grande distribution à Chartres-de-Bretagne, Pacé, Bruz, etc., veulent imposer à leurs employés l’ouverture des magasins le dimanche matin.

À PSA La Janais, les patrons obligent à travailler sur les chaînes les samedis, les dimanches et les jours fériés.

Dans toutes les entreprises, privées comme publiques, la pression sur les travailleurs est de plus en plus importante. Cela se traduit par une forte dégradation des conditions de travail et de vie. D’autant plus que ceux qui travaillent sont de plus en plus en intérim ou en CDD.

Ici comme ailleurs, la dictature patronale, soutenue par Macron, mais avant lui Hollande et Sarkozy,  est de plus en plus brutale.

Contre l’exploitation qui ne cesse de s’accroître, les salariés, heureusement, réagissent. Ils doivent avoir le total soutien moral et physique de toutes celles et ceux qui font partie du monde du travail.



Tribune Lutte Ouvrière du journal municipal (novembre 2018)

lundi 1 octobre 2018

Macron : toujours moins pour les classes populaires


Depuis qu’il est élu, la politique de Macron c’est tout pour les très riches, de moins en moins pour les salariés, chômeurs et retraités.

La CSG a augmenté pour les retraités, même modestes. L’APL a baissé. Dernièrement, Macron a décidé de geler une revalorisation des allocations sociales. Pourtant, les prix de ce que nous consommons ne cessent d’augmenter.

Mises bout à bout, toutes ces mesures se traduisent par quelques dizaines d’euros en moins par mois. Les fins de mois sont de plus en plus difficiles.

Alors, on nous annonce la fin de la taxe d’habitation pour 80 % des foyers. Mais ici, à Saint-Jacques, le niveau de revenus est tellement bas que beaucoup d’entre nous n’en paient déjà pas. Par contre, comment les communes vont-elles pouvoir financer des services publics locaux comme la cantine, les écoles, etc. avec moins de moyens ?

La logique de la politique de Macron, comme celle de ses prédécesseurs Sarkozy ou Hollande, c’est de prendre aux classes populaires et au monde du travail pour donner aux très riches capitalistes.

Il faudra un nouveau mai 1968, en plus grand, pour y mettre fin.



Tribune Lutte Ouvrière du journal municipal (octobre 2018)

lundi 10 septembre 2018

La Fête annuelle de Lutte Ouvrière à Rennes


La fête de Lutte Ouvrière aura lieu le samedi 29 septembre 2018, de 15 h à minuit,

au Centre social Carrefour 18,  n°7, rue d'Espagne, à RENNES. (Métro Henri Fréville)



Ce sera l'occasion de discuter, dans une ambiance fraternelle,

des luttes que le monde du travail doit mener face aux attaques du patronat





Au programme :



15 h 30 : Le cerveau et la pensée

Avec Marc Peschanshi – Chercheur à l’INSERM



18 h 30 : Allocution politique de Nathalie ARTHAUD



21h30 : débat

Le capitalisme mène la société à la catastrophe.

Que peuvent faire les travailleurs conscients pour défendre leur classe ?



17 h : Jean-Jacques Cardon

chante le blues

   

19 h 30 : apéritif et repas

Sauté d’agneau



21 h 30 : Sweet swing Band 

Jazz et Swing

Des expositions politiques

Une librairie pour petits et grands et pour tous les goûts

Un espace réservé aux petits

Des jeux

Un cabaret

 De la restauration :

pizzas, quiches, huîtres, gaufres, crêpes, pâtisserie, glaces

Une buvette



Entrée sur place : 6 € (5 € à l’avance)