samedi 30 avril 2022

VOTE DES BUDGETS DE LA COMMUNE

 À la réunion du Conseil municipal de mars je me suis abstenu sur le vote des budgets de la commune. J’ai exprimé ainsi mon rejet de l’étranglement des collectivités territoriales par l’État.

Certes, cette année la dotation générale de fonctionnement (DGF) que verse l’Etat à la commune de Saint Jacques augmente de 6 %, mais c’est en partie dû à l’augmentation de la population.

De nombreuses communes voient les versements de l’État diminuer.

Alors que les communes devraient être dotées de moyens en augmentation pour faire face aux difficultés grandissantes de la population, l’essentiel des 100 milliards d’euros du prétendu « plan de relance » du gouvernement ne va pas vers les services publics.

Il va vers les plus grandes entreprises et leurs actionnaires, dotés de moyens supplémentaires pour accroître leurs fortunes personnelles et pour spéculer encore et toujours.

Ce détournement d’argent public se fait au détriment des besoins matériels et culturels des classes populaires dont les services publics sont les plus nécessaires.

En m’abstenant, j’exprime mon refus de cette austérité désastreuse.

 

Tribune Lutte Ouvrière du journal municipal (mai/juin 2022)

lundi 28 février 2022

POURQUOI NOTRE CAMARADE NATHALIE ARTHAUD EST CANDIDATE À L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE DE 2022

Elle ne se présente pas pour être présidente (sous la coupe des capitalistes), mais pour renverser le système, en incitant les travailleurs à prendre en mains toute l’économie à leur place ! Sans les travailleurs, la société ne pourrait pas tourner.

Un salaire et une pension minimum de 2 000 € par mois c’est indispensable. Cela doit devenir un objectif pour le monde du travail ! Les travailleurs d’abord !

L’emprise du capitalisme sur la société est une catastrophe. Elle entretient les rivalités, les guerres, le chômage, les famines, le terrorisme, l’absence de vaccins pour une grande partie de l’humanité, le blocage des salaires et des pensions à un niveau trop bas, la pollution, la dégradation des services au public…

Affirmer nos intérêts communs de travailleurs, opposer à la bourgeoisie notre force collective par des luttes puissantes, c’est indispensable pour se faire respecter, pour changer le rapport de forces avec le patronat. Dire que nous voulons une société sans domination des capitalistes, c’est le sens du vote pour Nathalie Arthaud, celui qui prépare l’avenir.

 Tribune Lutte Ouvrière du journal municipal (mars/avril 2022)

vendredi 31 décembre 2021

POUR UNE ANNÉE 2022 DE LUTTES DU MONDE DU TRAVAIL !

          Au moment où j’écris, nos frères et sœurs du monde du travail et des classes populaires de Guadeloupe et de Martinique étaient en pleine révolte sociale. Comme ici en métropole, de nombreux soignants ont vécu l’obligation vaccinale, assortie d’une suspension des salaires, comme une énième humiliation. Car c’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, déjà bien rempli de plein d’injustices.

Quand il n’y a pas d’électricité ni d’éclairage public pendant des mois ; quand les coupures d'eau font tellement partie du quotidien que les habitants de certains quartiers sont forcés de se déplacer vers des points où l'eau, parfois polluée, arrive ; quand les insecticides ici interdits ont continué à être utilisés ; quand il n’y a pas de ramassage d’ordures dans certains quartiers…

La lutte des travailleurs et des pauvres des Antilles doit nous inspirer. Ici aussi, contre la vie chère, pour des emplois supplémentaires dans les écoles, les hôpitaux… nous devrons reprendre le chemin des luttes collectives contre le gouvernement et le grand patronat riche à milliards.

Bonne année 2022 de lutte !

Tribune Lutte Ouvrière du journal municipal (janvier/février 2022)


lundi 1 novembre 2021

Devant la hausse des prix : augmentation des salaires, des pensions et des allocations !

 

Plus 12,6 % d’augmentation pour le tarif régulé du gaz au 1er octobre, plus 20 % sur le prix moyen de l’essence depuis un an, augmentation en cours du prix du pain et des pâtes : chacun ressent l’augmentation des prix.

Certes le gouvernement a promis pour décembre un versement supplémentaire de 100 euros du chèque énergie. Ce chèque payé par la collectivité ne règle rien : depuis des années, les salaires et les pensions sont bloqués.

Et c’est sans parler du chômage partiel comme, par exemple à PSA La Janais. Des payes à PSA (où de nombreux jacquolandins travaillent) ont été diminuées de 300 à 500 €. A partir du 1er octobre, de nombreux chômeurs vont voir leur allocation réduite de 50, 100 ou 200 euros !

Face à toutes ces attaques et à l’inflation qui revient en force, la seule réponse acceptable pour tous les travailleurs est une augmentation des salaires, des pensions et des allocations, financées par le grand patronat, en lui imposant de les prélever sur ses énormes bénéfices. Les travailleurs ne font pas la manche. Eux qui font fonctionner toute la société doivent pouvoir vivre dignement de leur travail et donc de leurs salaires qui doivent être indexés sur le coût réel de la vie.

Tribune Lutte Ouvrière du journal municipal (novembre/décembre 2021)

mercredi 1 septembre 2021

Le 2 octobre, fête de Lutte Ouvrière à Rennes

 

Cet été les manifestations contre la loi sanitaire de Macron ont rassemblé des centaines de milliers de manifestants, dont plusieurs jacquolandins.

Protester contre ces mesures est légitime. Comment accepter qu’un travailleur puisse perdre son salaire et son travail alors que des grands trusts de l’industrie pharmaceutique s’enrichissent grâce aux vaccins. Ils peuvent fixer librement leurs prix et priver ainsi les pays les pauvres de l’accès aux vaccins.

La vaccination est un progrès sur le plan scientifique mais, dans le système capitaliste, elle est une source d’enrichissement pour une poignée d’actionnaires.

Au nom de l’intérêt collectif, il est nécessaire d’affirmer la nécessité d’exproprier sans indemnité ni rachat les grands trusts pharmaceutiques et de les mettre sous le contrôle de la population.

Ces questions seront au cœur des discussions et débats dans l’ambiance chaleureuse de la Fête de Lutte Ouvrière aura lieu de 15 h à minuit, le samedi 2 octobre, au centre social Carrefour 18, 7 rue d’Espagne à Rennes.

Pour le programme de la Fête, la carte d’entrée, vous pouvez contacter les militants de Lutte Ouvrière.

Tribune Lutte Ouvrière du journal municipal (septembre/octobre 2021)