jeudi 1 février 2018

NOTRE CAMP : LES PAUVRES. NOS ENNEMIS : LES RICHES, DONT MACRON


L’année 2018 commence, comme prévu, par une avalanche de mesures contre nous : 1,7 % de CSG en plus ; gaz et carburants plus chers ; des licenciements facilités pour les patrons ; des emplois de plus en plus précaires ; des attaques supplémentaires contre les chômeurs ; une chasse aux êtres humains qui fuient la misère et la guerre qui s’intensifie. La liste est longue.

  Au sujet des migrants, le centre de rétention de Saint-Jacques est saturé. Pour l’instant, ils sont emprisonnés 45 jours. Macron veut les emprisonner 90 jours ! Il veut surtout en expulser le plus possible.

  « Il faut se garder des faux bons sentiments », dit-il. Dans le même temps, Collomb, son ministre de l’Intérieur, veut désormais envoyer sa police traquer les migrants jusque dans les centres d’hébergement d’urgence. Police et justice pourchassent les militants ou les simples citoyens qui ont raison de leur apporter aide ou réconfort.

   Les seuls « bons sentiments » que Macron et ses semblables peuvent avoir, ils les réservent à la bourgeoisie et aux riches. Pour eux, c’est « Guerre aux pauvres » !

   Une raison de plus de nous révolter.
Tribune Lutte Ouvrière du journal municipal (février 2018)

lundi 1 janvier 2018

Nos vœux de lutte pour 2018


Mes camarades de Lutte Ouvrière de Saint-Jacques et moi-même souhaitons la meilleure année 2018 possible à tous les travailleurs, chômeurs, petits retraités, migrants de la commune.

L’année 2017, avec l’élection de Macron, a été la poursuite et même l’aggravation de la politique de Hollande et de Sarkozy. Démolition supplémentaire des protections légales des travailleurs, précarité du travail accrue,  des millions de chômeurs et des milliers de licenciements, attaque des organismes HLM, baisse des APL, suppression de milliers d’emplois aidés, baisse à venir des aides de l’Etat aux communes, chasse aux migrants, etc…

Si nous les laissons faire, les capitalistes ultra-riches, les patrons et l’Etat présidé par Macron vont dégrader encore plus nos vies et celles de nos enfants.

Alors, pour nous, une bonne année 2018, ce serait une année où notre classe sociale, le monde du travail, relève la tête et réponde, collectivement, coup pour coup, à toutes les attaques contre nos conditions de vie et de travail.



Tribune Lutte Ouvrière du journal municipal (janvier 2018)

vendredi 1 décembre 2017

L’argent public pour les services publics !


Lors du dernier Conseil municipal, les aides à l’usine PSA-La Janais ont été évoquées par le maire et la majorité municipale. Voici un extrait de ce que j’ai dit à ce propos :

« Outre le rachat des terrains de PSA à prix d’or par les collectivités locales, il y a aussi les 2,34 millions d’euros de subvention de Rennes Métropole auxquels s’ajoutent les 9,9 millions d’euros de la Région pour la « modernisation de l’usine de la Janais ».

Au moins 12 millions d’euros issus de nos impôts pour PSA ! Mais combien d’autres millions pour d’autres entreprises de la région (Cooper, Jean Rozé, etc.). Au nom de la « sauvegarde de l’emploi », les politiciens locaux de tout bord acceptent le racket imposé par des actionnaires riches à milliards : « Vous passez à la caisse ou  on ferme ! »

Résultat : des milliers d’emplois supprimés. Et quand il y a de nouveau des embauches, elles sont en CDD ou en intérim.

« Alors, oui, je tiens à dénoncer ici les subventions attribuées par Rennes Métropole et la Région à la richissime société PSA. »

         Le « président des riches » Macron et les politiciens locaux sont sur la même longueur d’onde : « Ultra-riches : enrichissez-vous ! »…sur le dos des travailleurs.

Tribune Lutte Ouvrière du journal municipal (décembre 2017)

mercredi 1 novembre 2017

Pour la fermeture du centre de rétention de Saint-Jacques !


Cela fait maintenant 10 ans que le centre de rétention administrative de St-Jacques, près de l’aéroport, est ouvert. Son bilan est révoltant : plus de 8000 personnes enfermées parce qu’étrangers et sans-papiers ; plus de 2100 personnes expulsées vers un autre pays.

Cette politique de chasse aux migrants aggravée par Sarkozy, a continué sous Hollande et maintenant sous Macron.

Beaucoup d’argent et d’énergie dépensés pour réprimer des êtres humains qui fuient la misère, la guerre ou la dictature. Cela serait plus utile à construire et financer des lieux d’hébergement décents. Pas seulement pour les sans-papiers mais aussi pour tous les sans-abris, notamment ceux qui seront expulsés de chez eux avant la trêve hivernale.

Au même moment, Macron s’attaque au logement social en diminuant les APL.

C’est toujours la même logique, s’en prendre aux pauvres, quelle que soit leur origine ou leur couleur de peau, pour donner aux très riches. Une logique que le monde du travail doit combattre.



Tribune Lutte Ouvrière du journal municipal (novembre 2017)

dimanche 1 octobre 2017

« Contrats aidés » : il faut embaucher dans les services publics !


Parmi les nombreuses mesures de ce gouvernement Macron contre les classes populaires, il y a eu l’annonce de la suppression de 150 000 « contrats aidés ». Pour la région rennaise, ce sont plusieurs centaines de personnes qui sont concernées et qui ont perdu brutalement leur emploi.

C’est vrai que ces emplois, créés par le gouvernement Hollande, sont précaires et très mal payés.

Mais, dans les communes, les écoles, les maisons de retraite, les associations, il y a d’énormes besoins de personnel pour des services publics de qualité.

Alors qu’il y a plus de cinq millions de chômeurs, des embauches massives avec des contrats et des salaires décents s’imposent. L’argent nécessaire est disponible. Rien que dans les milliards de cadeaux et subventions aux plus riches.  



Tribune Lutte Ouvrière du journal municipal (octobre 2017)