lundi 1 juillet 2013

L’Extrême droite est un danger pour tout le monde du travail



En ce moment il y a, en France, un climat qui favorise le renforcement du Front National et même de groupuscules fascisants. Le FN de Le Pen s’est créé et continue de prospérer sur l’idéologie raciste et nationaliste, sur la perspective d’un régime autoritaire et haineux à l’égard des pauvres, des chômeurs, des « assistés ». S’il arrive au pouvoir, il sera impitoyable avec le monde du travail et ses organisations syndicales ou politiques. La droite, elle, court derrière le Front national.
Quant au Parti socialiste au pouvoir, son ministre Valls ordonne et justifie les expulsions de sans-papiers. Les sans-abri sont obligés de réquisitionner des logements pour éviter la rue… D’où ils sont délogés par sa police. Sans parler de la mise à plat ventre du gouvernement devant les exigences du grand patronat et des capitalistes : licenciements en chaîne, massacre des retraites, etc.
Le monde du travail a donc à se défendre contre les attaques du patronat et du gouvernement, mais aussi, à venir, contre celles de partis d’extrême droite.
Nous en avons la force si nous prenons conscience que, français ou immigrés, nous avons les mêmes intérêts : un emploi, un salaire et une retraite pour vivre. Les seuls étrangers sont nos exploiteurs !

Tribune Lutte Ouvrière du journal municipal (juillet 2013)

samedi 1 juin 2013

Aucune usine ne doit fermer ! Interdiction des licenciements !



Ce sont deux des slogans repris depuis le 16 janvier par les ouvriers en grève de l’usine de PSA Aulnay dans la région parisienne. Bientôt quatre mois de grève contre la fermeture de leur usine !
Ici, à PSA La Janais, les 1 400 licenciements sont prévus par la direction pour commencer le 1er janvier 2014. A moins qu’une lutte rejoignant celle des grévistes d’Aulnay ne l’en empêche.
Imposer à PSA et à ses actionnaires, dont la famille Peugeot, l’interdiction des 11 200 licenciements prévus en France est d’autant plus légitime qu’ils viennent de se voter 350 millions d’euros de rachat d’actions et d’augmentation pour les hauts cadres de l’entreprise : l’équivalent du salaire annuel, cotisations comprises, de plus de 8 700 ouvriers ! Et après, les médias nous matraquent à coup de « crise de l’automobile »…
De l’argent, il y en a suffisamment dans les caisses des grands groupes capitalistes pour maintenir les emplois. Mais il faudra leur imposer de prendre sur leurs profits pour répartir le travail entre tous, sans diminution de salaire.

Tribune Lutte Ouvrière du journal municipal (juin 2013)

vendredi 10 mai 2013

18-19-20 mai 2013 Fête de Lutte Ouvrière à Presles - Val d'Oise

La Fête de Lutte Ouvrière, qui aura lieu les 18, 19 et 20 mai lors du week-end de la Pentecôte, est bien sûr une fête populaire, avec des jeux, des spectacles, des attractions, entièrement compris dans le prix d’entrée ; une restauration variée et à petits prix ; des promenades pleines de surprises pour les grands et les petits. C’est aussi, dans la tradition du mouvement ouvrier organisé, l’occasion de se cultiver, de rencontrer savants et écrivains, de faire provision de livres pour l’année, d’assister à des conférences scientifiques, de découvrir des techniques aussi diverses que la forge médiévale, le chant choral, la mosaïque, la taille de silex à la mode préhistorique ou le bas fourneau de l’âge du bronze.
Mais c’est évidemment un rassemblement politique autour des idéaux communistes. En ces temps où patrons et gouvernements font payer la crise aux travailleurs, où les manifestations les plus nombreuses sont celles des réactionnaires, où les préjugés les plus éculés font florès dans les urnes et dans les têtes, la fête est l’occasion de prendre un bon bol d’air révolutionnaire. On peut y rencontrer des militants de nombreuses entreprises, régions et pays, pour échanger avec eux expériences et informations. On peut y débattre avec nos camarades dans de nombreux forums organisés sur les sujets d’actualité. Nathalie Arthaud, notre porte-parole nationale, y prendra la parole devant des milliers de personnes.
La Fête sera ainsi aussi l’occasion de faire provision d’arguments et d’espoirs pour les luttes à venir.
Ce sera une des preuves, et pas la moindre, de la persistance du courant communiste révolutionnaire et de sa foi dans l’avenir.

Départ en car de Rennes Samedi matin 18 mai à 6h00 
Parking lycée Descartes, Rennes Poterie
Retour le 20 au soir.

mercredi 1 mai 2013

Un toit, c’est un droit !



Depuis le 1er avril, les expulsions locatives ont malheureusement repris. Chaque année en France, 10 000 expulsions sont mises en œuvre. Deux fois plus qu’il y a dix ans ! A cause de la crise que les riches et le gouvernement font payer aux classes populaires, la moitié des locataires ont du mal à payer leur loyer et 22 % d’entre eux se sentent menacés d’expulsion.
Avec l’alimentation, le logement reste un des besoins les plus vitaux. Pourtant, dans la région rennaise, ce ne sont pas des logements qu’on voit le plus fleurir mais des milliers de m² de bureaux, qui ne sont construits par les promoteurs qu’à des fins spéculatives.
Pour héberger les expulsés locatifs ou encore les dizaines de migrants à la rue sur la région rennaise, une seule solution d’urgence s’impose : réquisition des logements et des bureaux vides !

Tribune Lutte Ouvrière du journal municipal (mai 2013)

lundi 1 avril 2013

Non aux « accords » de la honte !



Le chômage ne cesse de s’aggraver avec près de 1 000 chômeurs de plus par jour. Ici, à Saint-Jacques, on approche le millier de chômeurs, sans compter les CDD, les intérimaires et les temps partiels imposés : Un jacquolandin sur dix !
Pourtant, le grand patronat et le gouvernement veulent imposer une machine à licencier supplémentaire. Suite à des « accords » entre le patronat et certains syndicats, le gouvernement compte faire voter une loi qui détruira encore plus les quelques rares protections qui restaient pour les travailleurs dans le Code du travail. Le patronat pourra, par un chantage à l’emploi, imposer des baisses de salaires, des mutations jusqu’à 100 km du domicile ou augmenter le temps de travail. Si le travailleur refuse, ce sera le licenciement.
Avec l’aide du gouvernement, la rapacité du patronat pour maintenir ou augmenter les profits des actionnaires est sans limite. Sauf une : l’explosion de colère de l’ensemble du monde du travail.

Tribune Lutte Ouvrière du journal municipal (avril 2013)