dimanche 1 juillet 2012

Quelque soit le gouvernement, affirmer nos exigences

Après 10 années de gouvernement de droite au service exclusif des capitalistes, de nombreux acquis pour le monde du travail ont été détruits ou dégradés : pouvoir d’achat, retraites, services publics, etc. Dans l’immédiat, nous devons au moins récupérer ce que nous avons perdu. Pour Saint-Jacques, il est indispensable qu’à la rentrée scolaire les deux postes supprimés d’intervenants en Réseau d’Aide aux Elèves en Difficulté soient rétablis. Même chose pour la classe de Maternelle qui avait été fermée à Suzanne Lacore. D’autre part, les enfants de 2 ans doivent pouvoir de nouveau être scolarisés dans de bonnes conditions.
Mais comme d’habitude nous ne devons avoir aucune illusion sur le gouvernement pour obtenir ce qui nous est nécessaire. D’ailleurs, le nouveau Président ne s’est pas engagé à grand-chose, sauf à nous faire rembourser une dette contractée pour arroser de milliards les grands groupes capitalistes.
Comme toujours, notre sort ne dépend que de notre solidarité et de nos mobilisations.

Tribune Lutte Ouvrière du journal municipal (juillet 2012)

vendredi 1 juin 2012

Contre les licenciements à venir, contrôlons les comptes des entreprises


Des rumeurs circulent sur l’avenir de l’usine de PSA La Janais. Les patrons soufflent le chaud et le froid. Les élus locaux s’interrogent et recherchent les solutions à trouver pour « sauver la filière automobile ». Mais, les patrons de PSA décident seuls de l’avenir de leurs usines. Tout est secret alors que ça concerne une région entière. La seule chose dont on peut être sûr est que, pour maintenir leurs profits, ils peuvent fermer des usines, licencier en masse ou diminuer les salaires.
Les luttes ouvrières à venir devront imposer de lever le secret des affaires des capitalistes : quels sont leurs plans ? Où est l’argent ? C’était un des objectifs du programme de luttes défendu par Nathalie Arthaud à la Présidentielle.
Et je serai candidat aux élections législatives du 10 juin pour continuer à défendre ce programme : Interdiction des licenciements ! Répartition du travail entre tous ! Augmentation des salaires ! Contrôle des comptes des capitalistes !

Tribune Lutte Ouvrière du journal municipal (juin 2012)

jeudi 17 mai 2012

Les patrons à la manœuvre


L’usine de la Barre Thomas fait travailler aujourd’hui environ mille personnes à Rennes. L’effectif  a diminué de moitié en 10 ans. Mais ce n’est pas assez pour les nouveaux patrons qui veulent encore supprimer des postes de travail.
Ils parlent de départs volontaires mais quoi qu’ils proposent, ils ont décidé de détruire des emplois avec pour conséquence encore plus de chômage et un appauvrissement des familles ouvrière de la région.
Ce qui se passe à la Barre Thomas se passe aussi dans bien d’autres entreprises. Alors, il reste à unir nos forces pour arrêter cette hémorragie de l’emploi.

mardi 1 mai 2012

IL N’EST PAS DE SAUVEUR SUPRÊME… SAUVONS-NOUS NOUS-MÊMES


Le 7 mai on connaîtra le nom du chef de l’Etat. Quel qu’il soit, je suis sûr qu’il fera payer la crise et la dette au monde du travail et surtout pas aux capitalistes qui en sont responsables. Il faut s’attendre à de nouvelles attaques contre notre niveau de vie, des licenciements en rafale, des dotations encore réduites de l’Etat pour des communes populaires comme St Jacques.
Nous allons devoir nous battre collectivement pour sauver notre peau et celle de nos enfants. Comme en 1936 : 4 millions de grévistes qui occupaient leurs usines ont obligé le patronat à donner en une nuit ce que les ouvriers demandaient depuis 50 ans. En 1968, 10 millions de grévistes ont imposé des augmentations de salaire…impossibles un mois avant. En 2012, imposons tous ensemble aux capitalistes et au gouvernement à leur service ce qui nous est vital : un emploi, un salaire, une retraite, et une santé, une éducation, un logement décents.

Tribune Lutte Ouvrière du journal municipal (mai 2012)

mercredi 4 avril 2012

De l’argent il y en a dans les caisses de PSA et des Peugeot

Les 40 très grandes entreprises du pays annoncent 74 milliards de profits pour 2011. Pour PSA, les bénéfices n’atteignent « que » 588 millions et sa branche automobile aurait même des pertes.
Tous ces chiffres ne sont que ceux qu’ils veulent bien publier. A leurs yeux, ça justifierait des licenciements et la fermeture de 3 usines. A PSA La Janais, ce sont ainsi 256 postes en plus qui seraient supprimés. La filiale de PSA Faurecia dégagerait, elle, des bénéfices. Pourtant, une usine a fermé à St Nicolas de Redon…
Alors, comme le dit Nathalie Arthaud dans la campagne présidentielle, il faudra vraiment que le monde du travail impose de lever tous les secrets des comptes des entreprises et des fortunes capitalistes comme la famille Peugeot. On saurait vite que de l’argent, aujourd’hui et celui accumulé depuis des années, il y en a suffisamment pour interdire les licenciements et répartir le travail entre tous en augmentant les salaires. 

Tribune Lutte Ouvrière du journal municipal (avril 2012)