mercredi 1 juin 2011

Serviles avec les plus riches, odieux avec les classes populaires


Pendant cette semaine où j’écris, le gouvernement Sarkozy-Fillon a chaque jour remis une couche pour montrer sa nature. Un de leurs ministres a attaqué les plus pauvres d’entre nous en les traitant d’ « assistés » qui gagneraient plus que le Smic. Ce fils de bourgeois, qui veut plaire à ce qu’il y a de plus bête chez les électeurs de droite et d’extrême-droite,  doit certainement savoir ce que c’est que de survivre avec 476 € par mois pour un RSA ou 1 000 € pour un smicard… Deux jours plus tard, on apprenait l’ampleur du nouveau cadeau fiscal fait aux plus riches : l’Impôt sur la Fortune payé par un riche qui a plus de 200 millions d’euros de fortune baisse de…2,5 millions d’euros, 437 années de RSA ! Qui sont donc les « assistés » ?
Tous les cadeaux faits aux plus riches font que l’Etat transfère de moins en moins d’argent aux collectivités locales. Cette même semaine, Rennes Métropole déplorait que l’aide de l’Etat pour la construction de logements sociaux si nécessaires dans l’agglomération baissait de près de la moitié. Pour Saint-Jacques, la dotation de l’Etat à la commune a baissé en 2009 et 2010 de 622 000 €.
Prendre aux plus pauvres en les insultant, pour donner aux plus riches : il n’y a vraiment qu’une explosion de colère des classes populaires que ces gens-là n’auront pas volé.

le 15 mai 2011

Tribune Lutte Ouvrière du journal municipal JACQUOLANDIN n° 274 (juin 2011)

mardi 24 mai 2011

Solidarité avec les travailleurs de la ville de Rennes en lutte

A l’occasion de la réunion du Conseil municipal du 23 mai, je suis intervenu pour affirmer mon soutien à la lutte des travailleurs municipaux de la restauration scolaire de Rennes, qui dure maintenant depuis au moins trois semaines. Ils réclament notamment une compensation par la ville de la baisse de leur pouvoir d’achat, alors que beaucoup d’entre eux sont à temps partiel avec de faibles salaires.
Certes, c’est le gouvernement, et non les communes, qui fixe la base de calcul du salaire de tous les fonctionnaires (le point d’indice). Et il a scandaleusement décidé de le geler pour 2011. Mais une grande ville comme Rennes peut certainement trouver de quoi satisfaire les revendications de son personnel : par exemple en prenant sur les subventions au privé ou sur des dépenses inutiles.

dimanche 1 mai 2011

Face à la baisse de notre pouvoir d’achat, il faut qu’on impose l’échelle mobile des salaires et des pensions

Décidément l’envolée de tous les prix rend les fins de mois de plus en plus difficiles. Dans l’ensemble du monde du travail, les salaires qui, eux, n’augmentent pas deviennent une préoccupation de plus en plus générale.
Dans des centaines d’entreprises du pays, comme à Eiffage ou à Toyota, les travailleurs se sont mis en grève pour exiger des augmentations de salaires. Localement, le 7 avril, 150  ouvriers de l’équipe de nuit de PSA-La Janais ont débrayé et obtenu un recul de leur patron sur leur contrat de travail qui a pour effet une augmentation d’environ 300 euros par mois jusqu’en septembre. Le 9 avril, à Carrefour Alma et Cesson comme dans toute la France, de nombreux employés ont débrayé ou fait grève pour exiger notamment des augmentations de salaires.
Il serait évidemment souhaitable que ce mécontentement ouvrier s’exprime de plus en plus mais aussi qu’il fasse tâche d’huile. Non seulement pour imposer au patronat et à l’Etat une augmentation générale immédiate de tous les revenus du monde du travail d’au moins 300 € mais surtout pour imposer une échelle mobile des salaires, des allocations et des pensions : dès que nous constatons une augmentation de prix, les patrons doivent augmenter nos revenus automatiquement.
Aucun scrupule ou gêne à avoir, ils ont accumulé suffisamment de profits sur notre dos pour le faire !

Tribune Lutte Ouvrière du journal municipal JACQUOLANDIN n° 273 (mai 2011)

mardi 26 avril 2011

Réunion publique Lutte Ouvrière


Lutte Ouvrière organise une réunion publique dont le thème sera :

Quand la gauche
était aux affaires

Vendredi 13 mai 2011
à 20h30
Maison de quartier de Villejean,
(métro Kennedy)
RENNES

L'entrée est libre

vendredi 1 avril 2011

Les prix augmentent donc nos salaires et nos pensions doivent suivre !


A Saint-Jacques comme ailleurs, les augmentations de prix des produits nécessaires à notre vie quotidienne deviennent insupportables pour des petits revenus.
Au même moment, les grandes entreprises du CAC 40 et leurs propriétaires capitalistes ne cessent d’afficher des profits indécents. L’essence atteint l,50 € le litre et Total annonce 10 milliards d’euros de bénéfices. Le prix des produits alimentaires de base augmente et Bernard Arnault, actionnaire de Carrefour, est devenu la 4° fortune mondiale avec plus de 29 milliards d’euros…
La liste est longue des augmentations de prix pour nous et des augmentations de profits pour eux.
Si nous voulons vivre décemment, nous n’avons pas d’autre solution que de nous attaquer par les grèves et les luttes collectives à ces gens-là.
Lors de la grève de février pour des postes de travail supplémentaires, les grévistes de PSA n'avaient pas oublié les salaires et dans leurs slogans, ils revendiquaient aussi 300 euros. Ils avaient plus que raison. Et encore ce ne serait qu’un modeste rattrapage de tout ce que les capitalistes nous ont volé depuis 30 ans et qu’ils continueront à nous voler tant qu’on ne dira pas tous ensemble : « Ça suffit ! »    

Tribune Lutte Ouvrière du journal municipal JACQUOLANDIN n° 272 (avril 2011)